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mardi 23 septembre 2014

Analyse financière de la ville de Dinard

Conseil municipal du 22 septembre 2014

Au conseil municipal du 22 septembre 2014 a été présentée l'expertise financière de la ville de Dinard par la société d'étude, recherche et prospective en finances locales : RESSOURCES CONSULTANTS FINANCES.

Si Madame Mallet et les 6 autres conseillers de la minorité n'avaient pas quitté la salle du conseil afin ne pas entendre l'exposé, ils sauraient que l'expertise est totalement impartiale. On ne fait pas dire ce que l'on veut aux chiffres. 

Dire que la commande était orientée est un propos mensonger et offensant.


  La politique de l'autruche : éviter de voir la réalité.


Le constat de RESSOURCES CONSULTANTS FINANCES est sans appel comme nous avons pu l’entendre. Il n'est même pas tout à fait complet puisqu’à la situation décrite il convient de rajouter une “dette” supplémentaire de 4,5 millions € composée des 2,5 millions € de lignes de trésorerie à rembourser et des 2 millions de restes à réaliser.


Près de 27 millions €

La dette à l’heure actuelle est ainsi près de 27 millions €. En résumé, chaque année nous dépensons plus que nous gagnons et nous creusons le trou, tant la ville vit très au-dessus de ses moyens. Si nous continuons avec la même trajectoire, compte tenu des désengagements programmés de l’état (baisse de la DGF), notre dette passera d’ici 2020 à près de 50 millions €.

Nous allons à minima devoir économiser en fonctionnement 700 000 à 800 000 € par an sur les trois prochaines années.

Cela signifie concrètement, si on ne touche pas aux charges et à impôts constants, qu’il va falloir baisser d’environ 30% l’ensemble de nos dépenses à caractère général d’ici à 2017.



La situation financière de Dinard vue par Madame Mallet est loin de correspondre à la réalité...

Extrait de l'article Ouest-France du 20 septembre 2014

Avez-vous digéré votre défaite aux dernières élections municipales ?

Oui, mais l'épreuve fut difficile à surmonter. J'ai ressenti, à la fois, un désamour de la part de la population dinardaise et une frustration par rapport à ce que nous avions envisagé pour l'avenir. Nous étions sur le point de réaliser de grands projets : Bofill, le cinéma, l'évolution du centre-ville, la requalification de l'esplanade Picasso et du boulevard Féart, la villa Eugénie... Les marchés étaient passés. Nous étions prêts !

Comment expliquez-vous, alors, cet échec ?

Les Dinardais avaient sûrement envie d'essayer autre chose. On vit dans une société qui a besoin de changement... 

Comment voyez-vous votre rôle dans l'opposition ?

Je suis à la place où les Dinardais m'ont mise. Mais je ne m'opposerai jamais aux intérêts de la ville. L'opposition systématique, que j'ai tant connue durant mon mandat, fait perdre beaucoup trop de temps aux projets. Je ne serai donc pas dans cet état d'esprit. Chaque fois qu'une chose sera bonne pour Dinard, je la soutiendrai. Je serai, toutefois, extrêmement vigilante car je suis inquiète. L'équipe actuelle manque totalement de projets et de connaissance de la ville. Ces changements de cap permanents, ces allégations fantaisistes, ce directeur de cabinet omnipotent... dénotent d'une certaine fébrilité et d'une réelle incapacité.

Vous sentez-vous responsable de la situation financière délicate de la ville ?

La situation financière de Dinard est excellente. Je l'affirme ! L'héritage que nous avons laissé est un terreau formidable pour construire l'avenir. Mon bilan est très bon. J'attends d'ailleurs avec impatience le rapport de la Cour des comptes. D'après ce que j'en sais, il n'y a rien d'alarmant.

Que dit l'audit qui sera présenté lundi soir en conseil municipal ?

Je n'en sais rien. Je vais en découvrir les résultats lundi. Il va sûrement remettre en cause notre gestion passée... Pourtant, la dette de la ville est raisonnable, maîtrisée. Elle diminuera d'ailleurs en 2016, au terme de deux emprunts. La capacité d'investissement deviendra ainsi encore plus forte...


La presse en parle

Ouest-France numérique du mardi 23 septembre 2014

Vie municipale. Dinard. La Ville va devoir réduire son train de vie

La Ville doit diminuer son fonctionnement de 700 000 à 800 000 € par an, durant trois années. En outre, elle ne pourra investir que 3,6 millions d’euros par an environ.

Au surlendemain d'un conseil municipal agité, retour sur l'étude financière réalisée par la société rennaise Ressources Consultants Finances. Michaël Lecomte analyse la situation financière délicate de Dinard et la projette dans l'avenir. Quelles économies la Ville de Dinard devra-t-elle réaliser ? Est-ce que des menaces pèsent sur l'emploi ? Quels investissements pour demain ?


A lire dans Ouest-France ce mercredi.


Il faut rétablir la vérité

Ouest-France du mercredi 24 septembre 2014

La minorité a-t-elle participé au même conseil municipal ? 


La presse en reparle...

Ouest-France du mercredi 24 septembre 2014



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