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vendredi 1 décembre 2017

Communiqué de Martine Craveia-Schütz 

maire de Dinard d'avril 2014 à avril 2017

Communiqué de presse ...

... adressé aux trois journaux locaux le 29 novembre 2017.

A l’occasion d’un legs d’environ un million d’€uros, la municipalité à l’opportunité de faire que Dinard soit encore et toujours une ville d’Art et d’Histoire. Incitons nos élus à investir cette somme dans la villa Les Roches Brunes.

La ville de Dinard va recevoir un legs de feu Monsieur Lesage, propriétaire de la villa Beauregard, située avenue George V.
Soit environ un million d’€uros, une fois la villa vendue, selon les éditions du journal Ouest-France en date du 6/11/2017 et du Pays Malouin du 28/11/2017. Une somme sur laquelle la municipalité va devoir se prononcer lors du prochain conseil municipal, le 18 décembre prochain.
Nous nous félicitons que le maire, monsieur Mahé, ait d’ores et déjà déclaré : << Cet argent sera inscrit au budget et fléché. Il faut qu’il serve à tous les Dinardais.>> Mais sans autres précisions.
La question se pose donc de savoir à quoi précisément cette somme pourrait-elle servir
Sera-t-elle consacrée à la rénovation de la voirie ? Aux travaux d’assainissement afin de mettre en réseau séparatif l’ensemble de notre commune ? A poursuivre le programme d’éclairage LED sur le territoire ?
Tous ces travaux - déjà pensés et budgétisés - sont bien évidemment urgents et mériteraient d’importants investissements.
Il me semblerait cependant plus opportun de destiner ce million à la valorisation de notre merveilleux patrimoine ; et en particulier l’achèvement de notre villa emblématique du littoral ; << la Villa Les Roches Brunes >>.

Ce bijou architectural dont la direction du Mobilier National souhaiterait doter les quatre niveaux de meubles d’époque << Downton Abbey >> à Dinard, pourrait enfin bénéficier des travaux d’isolation de la terrasse et de l’aménagement de la salle de billard et du fumoir au sous-sol, de l’accessibilité en général et aux jardins en particulier.
Dinard aurait alors une Villa/Musée digne de ce nom, ouvert toute l’année, et dont tous les Dinardais pourraient profiter. Un lieu d’ouverture entre terre et mer, à même d’accueillir des expositions ; un << Beau regard >> sur notre patrimoine.
Voilà un investissement, monsieur Mahé, qui ne serait pas éphémère et que les Dinardais ne verront pas partir en fumée …
Les associations et les amoureux de notre patrimoine seront vigilants à ce que Dinard, Ville d’Art et d’Histoire continuent d’être une réalité.

Martine CRAVEIA-SCHÜTZ        le 29 novembre 2017 

En 2014

Madame Martine Craveia Schütz, alors maire de Dinard, fait classer cette Villa à l’Inventaire des Monuments Historiques.

Dès le début de son mandat, elle rencontre à Dinard monsieur le Préfet de Région, pour lui demander d'inscrire cette Villa à l'inventaire des Monuments Historiques. Séduit par la proposition, monsieur le Préfet produit un arrêté le 24 juin 2014. A ce titre, on peut trouver des aides et de réelles compétences pour restaurer comme il se doit, avec le concours de l’ABF et de la Région Bretagne. Cette Villa, figure de proue de l’architecture balnéaire, doit être la première à bénéficier de travaux urgents sur tous les niveaux, du sous-sol au clocheton, pour achever enfin un Projet de qualité sur le littoral, un monument "Phare" face à St Malo, qui sera une source régulière de recettes au fil des ans.

Ouest-France le 08 août 2014

 La << Villa les Roches Brunes >> classée à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques

Par arrêté préfectoral le 24 juin 2014, La villa Les Roches Brunes de Dinard a été classée à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques.

Visite avec Martine Craveia-Schütz, la maire.
Située pointe de la Malouine, la villa Les Roches Brunes a été construite entre 1893 et 1896 pour Félix Poussineau, célèbre couturier parisien. Cette demeure emblématique, qui figurait déjà parmi les 407 villas protégées de Dinard, est dorénavant inscrite sur l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques, chose rare pour des villas balnéaires.

« La protection prend en compte la villa, ainsi que les jardins, précise Martine Craveia-Schütz, la maire, qui se félicite de cette reconnaissance. Pour nous, ce n'est que du positif. Son classement permettra, nous l'espérons, d'avoir une aide pour financer les prochains travaux à hauteur de 30 %. Nous bénéficierons également d'un accompagnement pour la gestion de ce bien. »

Architecture Second Empire

L'inscription de la villa avait déjà reçu un avis favorable de la Direction régionale des affaires culturelles, en novembre 2011. Cet avis a été transmis par la nouvelle municipalité au préfet de région, qui a établi l'arrêté d'inscription le 24 juin dernier.

Côté obligations, la villa devra être ouverte au public une fois par an. « Ce qui est déjà le cas », précise la maire. Les travaux, pour leur part, devront être contrôlés par l'architecte des Bâtiments de France et le Service territorial de l'architecture et du patrimoine.

Léguée à la Ville, en 2007, par son dernier propriétaire, Paul Braud, la villa est un symbole de la naissance du Dinard balnéaire. « C'est la seule villa de style néo-Louis XIII de la station. Son architecture est typiquement Second Empire. Le but étant de voir et d'être vu, mais aussi de répondre à une aspiration aristocratique de rester entre soi », explique Martine Craveia-Schütz.

Un million d'€uros de travaux

Véritable transposition des hôtels particuliers urbains, la villa compte 900 m2 habitables avec un panorama sur Saint-Malo et le cap Fréhel. Son jardin en terrasse, entouré d'une enceinte rappelant les systèmes défensifs de Vauban, possède un accès direct sur la mer. Le rez-de-chaussée et le premier étage, ouverts au public, accueillent actuellement l'exposition Manger des yeux.

Une salle de billard en rotonde à l'étage inférieur servait de fumoir et était réservée aux hommes. Les domestiques, pour leur part, se contentaient des sous-sols, pour loger à côté de la blanchisserie. Le nombre important de pièces qui leur étaient réservées témoigne de la richesse des propriétaires.

La villa est entretenue par les agents territoriaux. Des travaux réalisés entre 2012 et 2014 ont permis de refaire la plomberie, les extérieurs, le chauffage... « Toujours en gardant l'esprit de la villa originelle. Pour l'extérieur, nous nous sommes basés sur des cartes postales de l'époque », souligne Martine Craveia-Schütz. Soit un investissement d'environ un million d'euros.

Des projets ? « Réussir à faire vivre la villa à l'année, que ce soit un lieu de visites. On envisage de la remettre en état du sol au plafond, de la remeubler, pour permettre d'imaginer comment la vie s'y organisait au XIXe siècle. Mais ce ne sera pas pour tout de suite. L'année prochaine, nous restons sur un projet d'exposition », conclut notre guide du jour.


Publié dans Dinard Demain Billet le 9 août 2014



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