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vendredi 8 novembre 2019


Concert -  Plaintes - Gémissements en mode cacophonique


Tout va de travers dans ce monde en délire et à Dinard plus qu'ailleurs.


L'arroseur arrosé

Voilà-t-y pas que maintenant c'est au tour des arroseur(e)s d'être arrosé(e)s. Faut bien que ça change un peu sinon c'était monotone d'entendre toujours critiquer Martine CRAVEIA de mars 2014 à avril 2017 (et même ensuite depuis qu'elle a été chassée malproprement de sa place de premier magistrat de la ville) pour n'importe quelle raison fallacieuse, parce qu'elle ne plaisait pas à certain(e)s et que l'Orchestre "SAUVONS DINARD" jouait faux sur tous les toits) et "c'était pas la peine, pas la peine assurément de changer de gouvernement" comme le chantait la Fille de Madame Angot, opérette de Charles LECOCQ :

https://www.youtube.com/watch?v=o0zuL86Bhok

Bon, ils(elles) ne sont pas contents quand les critiques (justifiées) tombent sur leurs frêles épaules, les pôvres. Et alors ? Il faut se souvenir aussi que Ramzi YASSA a essuyé des propos honteux qu'il a su dédaigner... fort élégamment.


Parlons musique, la vraie, celle qui adoucit les mœurs

Tiens, justement, à propos de musique (celle qui adoucit les mœurs), pas celle jouée par les tromblons des Secouristes et leur  chœur de vociférant(e)s qui ont repris possession avec fracas de la maison d'Emily Hugues Hallet, il se trouve que RADIO CLASSIQUE (petite radio de musiquette) a annoncé ce matin que le Concours International de piano LONG-THIBAUD-CRESPIN* allait se dérouler, du 8 au 16 novembre 2019, dans la petite école de musique où enseigne le petit professeur Ramzi YASSA, qualifié comme tel par des dinardais spécialistes en musicologie.
* Nous sommes certains que l'équipe de performeurs(euses) municipaux n'ignore rien de ce petit concours, mais rappelons-en tout de même quelques éléments (un peu de culture - la vraie - ça fait du bien) :


Concours

Marguerite LONG - Jacques THIBAUD -  Régine CRESPIN

Le concours Long-Thibaud-Crespin, anciennement concours international Marguerite-Long-Jacques-Thibaud est un concours de piano, de violon et d'art lyrique ouvert aux jeunes interprètes du monde entier. Il a lieu à Paris (France).

Ce concours est né de la volonté des deux musiciens français dont il porte le nom : la pianiste Marguerite Long (1874-1966) qui créa notamment le Concerto en sol sous la direction de Maurice Ravel et le violoniste Jacques Thibaud (1880-1953). 

C’est en 1943 que Marguerite Long fait appel à son ami violoniste pour créer ce concours. Prenant très à cœur la révélation de jeunes interprètes, Marguerite Long fait don de toute sa fortune pour permettre la mise en œuvre du premier concours, relayée par la suite par de nombreux mécènes.
La première édition se tient donc en 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale et ce sont donc seulement de jeunes Français qui peuvent y participer. Dès la Victoire cependant, le concours ouvre ses portes au monde entier et très vite, le concours devient célèbre et doit abandonner en 1949 sa formule triennale pour avoir lieu tous les deux ans. En 1957, le concours obtient le patronage de l’État français.
À partir de 1983, face à la multiplication des concours internationaux dans le monde et à des problèmes de financement, le concours adopte une nouvelle formule : les concours de piano et violon qui avaient lieu auparavant simultanément sont séparés. Une année est maintenant consacrée au piano, la suivante au violon tandis qu’est organisée pendant la troisième une soirée de gala où se produisent jeunes et moins jeunes lauréats.
Depuis 2011, s'ajoute dans cette alternance l'art lyrique, dont le concours aura lieu une fois tous les trois ans, comme désormais le concours de piano et le concours de violon. Le concours porte désormais le nom Concours Long-Thibaud-Crespin, en mémoire de la soprano Régine Crespin (1927-2007).


Rien que des petites gens !!!

Donc, vous l'aurez constaté à la lecture de ces quelques lignes : rien que des petites gens qui ont contribué à diffuser de la petite musique exécutée par des petit(e)s élèves. Réservez vos places, il n'y en aura pas pour tout le monde de l'intelligentsia dinardaise !!!
Mais le proverbe le dit :

"ON A TOUJOURS BESOIN D'UN PLUS PETIT QUE SOI"
(surtout quand les petites tailles sont de cette grandeur !!!)
"A BON ENTENDEUR, SALUT"



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