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lundi 8 juillet 2019

HOMÉOPATHIE ...

... la nouvelle vient de tomber


Déremboursement

L’homéopathie ne devrait plus être remboursée car son "efficacité n'est pas démontrée", estime la Haute Autorité de Santé dans son avis rendu public le 28 juin 2019.

De l'homéopathie à la Ville de Dinard, il n'y a qu'un pas que les Dinardais Désenchantés (DD) ont franchi pour faire le point sur leurs nombreuses interrogations ? ? ? ?

Remboursés...  remboursés...

Mais oui, mais c'est bien sûr ! De la même façon, les nouveaux élus, les <<  Sauveteurs en maire  >> n'ayant pas fait la preuve de leur efficacité, nous devrions être remboursés c'est-à-dire revenir à la mandature précédente de Martine Craveia-Schütz.



Histoire de Dinard, de Montplaisir au Manoir de Port Breton.

Dinard est également connue pour les histoires (avec un petit h)

Villa Montplaisir

a) Emily Hugues Hallet, riche héritière de son défunt mari, se fait construire la villa Montplaisir, où se trouve actuellement la mairie et commence alors le règne de la « reine de Dinard ».

Elle organise en permanence des fêtes fabuleuses où se pressent tout le gotha. La saison d'été commence dès le mois d'avril. Elle organise de grands dîners, des opéras, des concerts de musique classiques, des pièces de théâtre, des comédies-pantomines...
« Elle fit même construire une petite scène de théâtre où se tiennent actuellement les délibérations du conseil municipal ». C'était une visionnaire !

Elle avait chaque jour près de trente pensionnaires pour lesquels elle louait deux autres villas. Les soirs de réception attirent les Dinardais qui observent le ballet des invités arrivant dans de somptueux attelages (certainement par le boulevard Féart, arborant à l'époque ses mille feuillages abritant de l'ombre bénéfique).


Ses descendants, déguisés désormais en Grand Orchestre de la Ville (avec des partitions disparates tel l'hymne << SAUVONS DINARD >> comparable à celui de Sir ELGAR mais jouant faux de tous les instruments, n'ont pas réussi à maintenir le niveau des splendeurs lointaines de notre municipalité. Loin s'en faut.

On s'en aperçoit tous les jours et entendre l'un des adjoints déclarer que Dinard sera la capitale de la musique en Bretagne promet du pain sur le pupitre. Y a encore du boulot sur la planche comme le chantent les 7 nains de Blanche Neige.

Manoir de Port Breton

b) On vit arriver cet été-là une splendide Mercedes conduite par une élégante jeune femme, un bel équipage qui fit tourner bien des têtes. Il s'agit de Mrs Meyer Sassoon qui vient passer l'été 1908 à Dinard, une des stations balnéaires les plus réputées en Europe.

Waoooouh !!!. Déjà la Ville jardin en bord de mer...

Elle a 36 ans et, saisie par la beauté et la réputation des lieux, elle décide d'y faire construire une villa bien connue des Dinardais puisqu'il s'agit de Port-Breton. Mrs Meyer Sassoon est née en 1872 aux Indes britanniques. Ses parents s'installent ensuite à Paris dans un hôtel particulier au 165, boulevard Malesherbes. Elle reçoit dans sa jeunesse une très bonne éducation et une solide culture générale.

Elle parle couramment quatre langues et, cavalière émérite, sait mener à 18 ans un attelage de quatre chevaux. Elle épouse un riche marchand banquier des Indes, puis s'installe à Londres où elle reçoit toute la gentry de l'époque et des membres de la famille royale. Elle découvre donc Dinard en 1908, y passe quelques étés et revient après la première guerre afin d'y acquérir un terrain pour y construire sa villa. Y a du rattrapage en perspective...

Elle s'installe en attendant au Grand hôtel, trouve son terrain, puis achète la villa Ker Noël et ses terrains attenants pour attendre la fin des travaux. Elle mandate le jeune architecte dinardais René Aillerie pour les plans et le paysagiste M. Neveu pour le parc.

La maison, que les Dinardais appellent « le château », est construite en 1923. Elle devient un des lieux importants de la vie mondaine où se pressent les personnalités les plus influentes de l'entre-deux-guerres. Winston Churchill (ancêtre du G7) y séjourne à plusieurs reprises entre 1934 et 1937, d'où il s'échappe parfois pour peindre les paysages de nos côtes, flanqué de son fidèle garde du corps. N'aurait-il pas croisé Richard, Judith ou Claude au fil de ses balades ?

 Donc, revenons à nos  ? ? ? ?         

Le château de Port-Breton était le « Versailles dinardais »

La "République" actuelle dans la villa Montplaisir serait réfugiée à l'avenir dans la maison que les Dinardais appellent « le château ».

Où est passée la gauche prétendue bien pensante dans tout ça ?

Il ne faudra pas oublier de demander à la dernière star du Film Festival Dinard (on ne sait plus bien dans quel sens il faut l'intituler) qui pourrait avoir oublié de rembourser sa note de frais lors de son départ, en perdant sa chaussure comme Cendrillon ?

On ne sait jamais, 28 000 €, ça pourrait servir à racheter quelques poiriers pour ombrager la fameuse voie royale d'entrée dans Dinard...

Pour le moment tout va bien chantent-ils.

Sourions, nous sommes filmés

 

 


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