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dimanche 12 novembre 2017

Gravillons et jeu de pistes...

... les nouvelles pistes cyclables de Dinard sont-elles sûres, à défaut d'être sécurisées ?

Depuis quelques jours des pistes cyclables ont été tracées de chaque côté du boulevard du Villou et de la rue Gouyon Matignon, de part et d'autre du collège le Bocage.

A grand renfort d'articles, la presse, les réseaux dits sociaux déclarent que les adeptes de la bicyclette peuvent rejoindre la rue de la Croix Guillaume au stade Paul Audrain, à Port-Blanc, en toute sécurité.

Ah bon !!! :

Une piste cyclable n'est pas sécurisée par un simple tracé de peinture sur le bord de la rue.

Les quelques photos présentées ci-dessous tendent à prouver le contraire.

Cette grille d'évacuation des eaux de pluie, encastrée dans le bitume, profonde de 5 cm, occupe la demi largeur de la piste. Quelques chutes à prévoir. A noter également que le revêtement n'est pas très récent. Boulevard du Villou à Dinard.

Face au collège du Bocage - Grille encastrée empiétant sur la piste et le dénivelé du revêtement de 4 à 5 cm : accident probable.

Les véhicules sont stationnés en partie sur les pistes cyclables, à droite comme à gauche, réduisant de moitié leur largeur. A gauche, la voiture et le petit camion blanc, rayé de bleu, empiètent sur les 2/3 de la piste. Photo prise à la tombée de la nuit rue Gouyon Matignon à DinardCes pistes cyclables sont accidentogènes.

Piste cyclable sécurisée

Réalisée en 2016 par l'équipe municipale précédente.

Sans autre commentaire


Le gravillonnage (suite)

Beaucoup de Dinardais se plaignent très justement de l'opération gravillonnage estival  et le font savoir.

Ouest-France 10 novembre 2017 :

Des Dinardais s’agacent de la présence temporaire de gravillons sur certaines chaussées, utilisés pour prévenir les nids-de-poule. L’un d’entre eux l’a signalé à la mairie… à sa façon.
« Bonjour, je viens vous rapporter des gravillons balayés devant chez moi. » La démarche a surpris à la mairie, jeudi après-midi.  Un habitant de Saint-Énogat, a débarqué avec un sac de courses rempli de gravillons, à l’accueil. « Ça fait trois semaines que je suis dans les gravillons, j’en avais marre. Symboliquement, j’ai décidé de les ramener pour signaler mon mécontentement. De nombreux riverains que je croise se plaignent aussi. » Il a décidé d’en parler aux principaux intéressés « sans animosité », longue liste de griefs à l’appui. « Les voitures continuent de rouler vite malgré les travaux, ce qui rend la projection de gravillons dangereuse. Les voitures garées prennent des projections, sans parler de la poussière, dans les maisons aussi ».  Mais pourquoi ces gravillons recouvrent successivement une petite dizaine de rues dinardaise depuis mi-octobre ? « Pour prévenir de possibles problèmes d’étanchéité et donc éviter les nids-de-poule », explique  le directeur des services techniques.C’est d’abord un choix technique. « Nous réalisons des diagnostics avant de réaliser des travaux et on choisit le procédé en fonction de ce qui est le plus opportun. »

Dans un article précédent DINARD 20/20 parlait d'une opération aux résultats éphémères qui ne règlent pas les problèmes de nids de poule. Pour preuve :

Carrefour rue Saint-Alexandre / rue des Broussardières. Les gravillons sont encore visibles. La chaussée n'est toujours pas en bon état.

Rue Legraverend, sans commentaire. Photos prises le 11 novembre 2017

Résultat après 25 ans de négligence. Rues et trottoirs non entretenus. Bientôt, lourde, très lourde, sera la facture.



Oui-oui, spécialiste en matière de sécurité routière en parle.


Traitement des problèmes de voirie

L'équipe de Martine Craveia-Schütz avait une manière tout à fait différente de traiter les problèmes de voirie et déplacements doux. Plus chers certes, mais pérennes.

Pas de dépenses inutiles



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