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lundi 20 novembre 2017

Histoire de gazettes ...

... Rudyard Kipling

Nos amis du "collectif de Dinardais", toujours en verve, nous écrivent :

Nous avons eu beau nous échiner à rechercher dans les nombreux rayons de la médiathèque "l'Ourse" (l'ourse est friande de miel, honey en Anglais), nous n'avons pas trouvé trace du passage de Rudyard KIPLING à Dinard. D’Angleterre aux Indes, il a fait plusieurs allers-retours mais ne s’est pas arrêté ici.
Rudyard KIPLING a œuvré pour La gazette civile et militaire (Civil and Military Gazette) de Lahore, qui paraissait six jours par semaine de janvier à décembre, avec une interruption d'une journée à Noël et une autre à Pâques.

Kipling était rudement mis à contribution par le rédacteur en chef, Stephen Wheeler, mais rien ne pouvait étancher sa soif d'écrire.

En 1886, arriva un nouveau rédacteur en chef, Kay Robinson, qui laissa à Kipling une plus grande liberté artistique. Il lui proposa de composer des nouvelles pour le journal (*)
Avant d’écrire l’un de ses plus célèbres ouvrages : Le Livre de la Jungle (ouvrage dont le titre pourrait s’appliquer à l’ambiance de notre ville qui brille maintenant de tous ses feux éteints, car Dinard s'endort.

(*) "Toute ressemblance avec des situations réelles ou avec des personnes existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite."

Or, dans la jungle, on y trouve plein de gentils animaux comme les Ouistitis. Les Ouistitis sont très bavards. En Amazonie, on les surnomme les «parleurs de la jungle». Nous nous en tiendrons à cette définition car la seconde est trop péjorative à notre goût.
Et surtout, nous avons trop de respect pour ceux qui ne sont pas d’accord avec nous. La démocratie exige de la mesure et de l’impartialité en toutes circonstances.

Dans l’un de ses articles, DINARD.xyz rappelle les propos : Madame Martine Craveia-Schütz s'était exprimée dans Ouest-France le 14 mars 2017.
Les followers de la bavette de Oui-Oui n’avaient pas de mots assez violents pour écharper les élus en place. Une honte.
Maintenant Dinard est apaisée, disent-ils.
Les décisions prises par la nouvelle municipalité ne sont plus jamais contestées : sans doute obéit-on aux ordres
.

Certaines décisions de l’ancienne majorité ont pourtant été frappées au coin du bon sens, mais Oui-Oui et ses Oui-Ouistitis n’ont jamais voulu le reconnaître. Ils ont préféré tailler des croupières et des bavettes à qui dit mieux.
Pourtant, par rapport à l’ancienne majorité, nous constatons toujours des copies ici et là (sauf pour les pistes cyclables low cost et les gravillons). Ça pourrait s’appeler du plagiat !!!

Et la démocratie légale s’en serait trouvée grandie, anoblie même, de laisser la mandature de Madame CRAVEIA-SCHÜTZ aller à son terme électif LÉGAL.


Alors reprenons en choeur : “c’était pas la peine, pas la peine assurément”… VIVE LA FILLE de Madame ANGOT, qui elle, est frappée au coin du bon sens.




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