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dimanche 3 avril 2016

Iznogoud l’assoiffé ...

... de vengeance et ou de pouvoir ?


Tel Iznogoud

Un donneur de leçons, assoiffé de vengeance, bave à longueur de journée sur les réseaux sociaux et parfois dans les colonnes des journaux locaux. Il n’a laissé aucun souvenir ou empreinte exceptionnels, sans doute à cause de sa trajectoire éphémère à la mairie de Dinard. Contrairement à ce qu’il a affirmé, ce n’est pas lui qui a quitté Dinard pour désaccord avec madame le Maire, c’est Dinard qui l’a licencié : il s'exprimait dans la presse à la place de l'Élue, prenant des positions très personnelles.


Il prophétise donc des élections municipales anticipées avant la fin 2015 ; pour ce faire il échafaude des plans sur la comète avec ses opposantes d’autrefois sur la terrasse d’un grand hôtel, face à la mer. Il existe un point commun chez tout ce petit monde : leur volonté acharnée, presque maladive, d’élections anticipées. Difficile pour ces démocrates du bout du comptoir d’accepter le choix des électeurs. C’était le cas dès le lendemain des élections, il en fut de même l’an passé, ils ont récidivé cette année et recommenceront dans les années futures. Il renouvelle ses attaques aujourd’hui, sur les réseaux dits sociaux, en invitant les élus de la majorité à voter, lundi soir lors du conseil municipal, pour le Projet Eiffage qu’il a combattu il y a quelques mois. Il faut rappeler que la majorité n’a pas été élue pour voir se construire 660 logements sur la place de la gare. La majorité n’a pas été élue pour appliquer le programme de l’opposition. Les Dinardais ont dit NON. Quant à ce Monsieur prédicateur, au ton doctoral, que les Dinardais n’ont jamais élu et que certains médias se plaisent à le laisser jouer les Divas, qu’il laisse donc travailler la majorité ; il y a tant à faire pour redresser Dinard laissée dans une situation déplorable. Les Dinardais savent bien que les « diseux » ne sont pas des « faiseux ». Quand il aura compris qu’il n’est qu’un jouet, alors, peut-être cherchera-il du boulot. Avec autant d’intelligence, de courage et de vertu, on ne met pas deux ans pour trouver du travail.

 

Le billet peut être lu sans modération, appelez des amis


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