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mardi 26 juin 2018

Port-Breton - nouvelle mairie  ?

ahurissant !!!

 Le Collectif de Dinardais désenchantés n'a pas résisté à l'assaut des dernières nouvelles de la Ville commentées, toujours avec bon sens, par DINARD.xyz.

Il en est tombé de l'armoire (le Collectif) : après le feu d'artifice orchestré par les Pompes Funèbres sur la plage de l'Écluse (il est certain que c'est un environnement professionnel difficile, qu'il faut se défouler sans modération dans ces métiers, mais tout de même un peu de décence n'aurait pas fait de mal ou alors choisir un endroit plus discret ou alors peut-être la Municipalité pourra-t-elle bénéficier, en retour de son autorisation, de remises lors de "futurs services rendus" !!!), voilà qu'en plus, on nous rejoue le terrain du skate et cerise sur le gâteau, c'est au tour de l'implantation de la future mairie.

Le château - la Grande Pompe

 

Le maire, de gauche comme il se proclame, "qui dirige la Ville de Dinard" comme aime à le répéter certain adjoint lors de présentations officielles (ah bon, il y aurait un doute sur la personne ?) envisage d'implanter son bureau dans ce qui fut un emblème* de la Ville au temps de sa prospérité, de sa modernité, de son élégance balnéaire et de son aristocratique société, toutes caractéristiques qui sont parties en fumée depuis plusieurs années !!!).

On peut être de gauche et aimer la Pompe (même les Pompes Funèbres). Ou alors prépare-t-il le "terrain" pour d'autres qui pourraient le remplacer à l'échéance qu'il a fixée car il a dit qu'il ne se représentera (ou représenterait ?) pas aux prochaines élections. Mais, quelquefois, le pouvoir, les paillettes, allez savoir...

En tous cas, les travaux seront pharaoniques pour asseoir le prochain trône municipal. Et nos impôts locaux itou !!!

Que dit l'opposition ?

Alors que dit l'OPPOSITION, à part faire un Dinard Tour en minibus pour admirer le patrimoine déglingué ? Est-elle rouge de colère ? RIEN - NÉANT. Car on dirait qu'elle aussi est partie en fumée ?
Il ne faudrait surtout pas que Dinard devienne un centre de congrès funéraires annuels avec pourquoi pas un showroom entièrement consacré à cette activité ?
Les curieux se presseraient à l'entrée...

Pauvre Dinard : après la plage de l'Écluse et les asperges de Rommel (et si, à chaque sursaut d'égouts, les découvertes continuent avec des vestiges de cette sorte, cette plage va finir par concurrencer les Plages du Débarquement), les tuyaux qui explosent, les réseaux qui saturent et inondent des sous-sols, les herbes folles dans les rues et sur les trottoirs (ce n'est plus la 5ème fleur que lorgne la Ville, mais le 4ème Pissenlit), les chaussées déformées, l'usure, la décadence, le déclin sautent aux yeux partout où l'on passe.


Nos << Sauveurs >> en herbe, secouristes autoproclamés de la Ville, n'ont pas montré leur savoir-faire comme ils le prétendaient. La tâche est-elle insurmontable, pourtant ils avaient eu le temps "avant leur départ en 2014" ?

 Ont-ils abandOnné leurs promesses électoralistes ? Le cameraman officiel ferait-il la grève de la critique ?

ILS SONT REVENUS mais n'ont pas libéré Dinard pour autant alors réécoutons la Fille de Madame ANGOT : "C'ÉTAIT PAS LA PEINE, PAS LA PEINE ASSURÉMENT DE CHANGER DE GOUVERNEMENT".

(*)…un peu d’histoire (extrait Ville-Dinard.fr)
En 1920, Madame Meyer Sassoon, aristocrate britannique née aux Indes, décide de construire une demeure à Dinard, en bord de mer. Elle confie les travaux du manoir à un jeune architecte dinardais, René Aillerie, et ceux du parc à un paysagiste réputé, Monsieur Neveu.
A cette époque, la propriété s’étendait sur 23 hectares et les pelouses descendaient jusqu’à la mer. Port-Breton sera surnommé le « Versailles dinardais ». Ensuite, le château et le parc de Port-Breton furent respectivemet achetés par la ville de Dinard en 1982 et 1989.  (Mandature Yvon Bourges)


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