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mercredi 21 juin 2017

SAUVONS  Dinard disait-il, 

LIBÉRONS Dinard disait-elle !

Vous allez voir ce que vous allez voir !!!

Ils devaient entreprendre, sitôt passées les élections, les travaux des grands projets qui allaient sauver Dinard enfin libérée.

1- Le projet de la gare (projet Eiffage).

Jean-Claude Mahé (le nouveau maire de Dinard, élu le 02 avril 2017) écrit (profession de foi, Unis pour Dinard - mars 2017) : « Notre bonne connaissance des dossiers nous permettra aussitôt élus, d’être opérationnels »…
« Nous arrêterons les procédures juridiques, coûteuses et pénalisantes pour l’image de la Ville, nous respecterons les décisions de justice. »

Bruno Deslandes (le 1er adjoint) (Ouest-France 13/04/2017) « espère vendre au plus vite le terrain de la gare. À la clé, plusieurs millions permettant de lancer des travaux, de voirie notamment. »

Jean-Claude Mahé (Ouest-France 05/05/2017) « Le plus difficile, c'est d'assimiler tous les dossiers très rapidement. Je vais donc devoir être moins sur le terrain, sans vexer les Dinardais, et davantage dans les dossiers. »
« … ce dossier va certainement avancer, avant ou pendant l'été, nous l'espérons. Des contacts sont pris avec Eiffage. Mais ce n'est pas simple.Il faut d'abord dénouer le problème juridique. Pour l'instant, la procédure devant la cour d'Appel de Rennes existe toujours. Nous allons prendre le temps de discuter avec Eiffage, avant de signer l'acte de vente du terrain. »


Rien ne semble se passer comme prévu.

Même sur la Bavette de Oui-Oui, (du 20 mai 2017), on s’inquiète :


La réalité

Martina Craveia-Schütz et toute son équipe avaient donc raison sur ce projet comme d'ailleurs sur tous les autres. Nous ne manquerons pas de commenter dans de prochains billets.

Des travaux cosmétiques

Les travaux prévus, lancés et budgétés par l'ancienne municipalité concernant la structuration de la Ville, se déroulent normalement. Ils étaient programmés depuis le début de l'année 2017 par Madame Craveia-Schütz et son équipe.

Toutefois, à grand renfort de communication, la nouvelle majorité entreprend quelques opérations de cosmétique. En effet poser quelques m2 de carrelage sur la digue de l'Écluse, repeindre le mini tunnel d'accès à cette digue, apporter la Wi-FI sur la plage (pourquoi ne pas laisser les vacanciers savourer les joies simples de la plage), coûte plusieurs milliers d'€uros, mais ça ne contribue pas à l'obtention du Pavillon Bleu*, gage d'une qualité environnementale exceptionnelle.

*Le label Pavillon bleu a été décerné à 173 communes (en 2017), représentant 390 plages qui étaient candidates à cette distinction récompensant une bonne gestion de l’environnement, des déchets et de l’eau. Le label, créé en 1985, récompense aussi 102 ports de plaisance.

L’obtention de ce label suppose de répondre à une série de critères. Pour les plages, il faut une eau de baignade de « qualité excellente » avec cinq contrôles par saison, un point d’eau potable, des poubelles sur la plage, la collecte sélective d’au moins trois types de déchets, une politique de recyclage et la mise en place d’actions d’éducation à l’environnement.


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