Menu

mercredi 3 janvier 2018

Pas de trêve des confiseurs à Dinard ...


Origine

S'échanger des bonbons, des douceurs et des friandises en tous genres : la trêve des confiseurs, qui court entre Noël et le jour de l'an, évoque fatalement le chemin de la boulangerie, voire de la chocolaterie. Mais sait-on que cette tradition remonte plusieurs siècles en arrière ?

Au Moyen Âge très précisément, aux alentours de l'an 1000.

Dinard : ville apaisée ???

A Dinard, ville apaisée, "elles" ont rompu la trêve en agressant au chocolat chaud...



L’auteure de l'agression au chocolat chaud sera jugée

Publié le 03/01/2018    -   Nicolas CARNEC


Convoquée mercredi matin au commissariat de police de Dinard, la femme qui a brûlé Yann Olivet avec du chocolat chaud, dimanche 31 décembre 2017, va faire l’objet de poursuite judiciaire. Explications.

Après le dépôt de plainte de Yann Olivet, mardi après-midi, l’enquête de police n’a pas traîné dans l’affaire de l’agression au chocolat chaud dont le chocolatier dinardais a été victime, dans l’après-midi du dimanche 31 décembre. Alors que la fête battait son plein en fin d’après-midi, le dimanche 31 décembre 2017, plage de l’Écluse à Dinard, une femme a déversé du chocolat chaud à 80° sur l’organisateur.

Pour mémoire, Yann Olivet, en tentant de s’interposer entre deux femmes passablement énervées après l’une des bénévoles du stand de chocolat chaud, avait été aspergé du breuvage bouillant (80°C) par l’une d’entre elles. Résultat, l’homme a été brûlé au premier degré au visage et au torse.

Mercredi matin, les deux femmes impliquées dans cette histoire ont été entendues par un officier de police judiciaire. À l’issue de leur audition, l’une d’elles, âgée de 71 ans, s’est vue remettre une convocation devant le tribunal correctionnel de Saint-Malo pour « violence avec arme ». L’audience est fixée au mardi 4 septembre.

Arrêt de travail prolongé

Contacté hier, Yann Olivet a pris connaissance de la réponse judiciaire donnée à ce dossier. « Il y a une réponse et c’est une bonne chose, explique-t-il. Mais je ressens une petite déception, car la deuxième personne qui m’a frappé au bras et qui était partie prenante des événements n’est pas poursuivie. Toutefois, je peux le comprendre, dans le cadre des poursuites judiciaires qui sont très précises. »


Plus de trois jours après les faits, Yann Olivet n’a toujours pas repris le travail. Après un premier arrêt médical de trois jours, celui a été prolongé de huit jours. Soit un total de onze jours d’interruption temporaire de travail (ITT). « Sur le plan physique, les choses s’améliorent, précise Yann Olivet. En revanche, psychologiquement, c’est toujours difficile à accepter… 

                                            oooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo

A suivre sûrement ....                                                                                                                          


haut de page