Menu

mercredi 15 novembre 2017

RIFSEEP ou le régime indemnitaire ...

... des agents territoriaux de Dinard

Unanimité ?

Le nouveau régime indemnitaire des agents municipaux de Dinard, le Rifseep, réétudié depuis 6 mois par la nouvelle majorité, fait-il  l’unanimité ? Toutefois, il a été voté par tous les élus lors du conseil municipal du 06 novembre 2017.

Rappel

Des manifestations avaient été fomentées par certains élus d'aujourd'hui qui devaient "sauver Dinard" et par les organisations syndicales CGT et Sud, au début de l’année 2017, entraînant quelques centaines de personnes qui s’étaient déchaînées contre la municipalité d’alors, frappant violemment les fenêtres de la mairie où se déroulait le Conseil Municipal.

A noter :

- que FO n'avait pas participé aux manifestations

- qu’aucun employé territorial de Dinard n’était syndiqué à Sud, organisation la plus virulente.

Madame Martine Craveia-Schütz s'était exprimée dans Ouest-France le 14 mars 2017.

Les followers de la bavette de Oui-Oui n’avaient pas de mots assez violents pour écharper les élus en place. Une honte.
Maintenant Dinard est apaisée, disent-ils.

Les décisions prises par la nouvelle municipalité ne sont plus jamais contestées : sans doute obéit-on aux ordres.


Et pourtant…

Le syndicat FO pour les agents territoriaux de Dinard s’exprime sur 2 points en particulier :

1- le régime indemnitaire. (*)
2- la suppression de 31 postes.


Silence assourdissant

Pourquoi ce silence assourdissant.

Aucun commentaire des excités de la bavette, silence radio. Ce silence montre bien que ces gens là n'avaient qu'un seul objectif, discréditer l'ancienne équipe qui faisait néanmoins un travail remarquable d'assainissement de la Ville.

Quel déchaînement de haine, quelles vociférations entendrions-nous si Madame Martine Craveia-Schütz était encore maire…
Daniel Billot, l'adjoint aux ressources humaines indique (Ouest-France du 08 novembre 2017), parlant des nouvelles indemnités :
"Au final, ces décisions entraînent une augmentation de la somme de seulement 36 à 40 000 €, en fonction des derniers arbitrages encore en cours.

Précision importante

Il faut lire : 36 à 40 000 € par mois, ce qui fait, avant les arbitrages encore en cours,  432 000 € à 480 000 € par an d'augmentation des primes.

Article publié dans Ouest-France du 15 novembre 2017




haut de page