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mardi 28 janvier 2020


>>>  Reconstruction de la cale du Bec de la Vallée ...

1676

Apparaît le premier bac pour traverser la Rance vers Saint-Malo, qui partait de l'actuel port de plaisance ou de la pointe du Moulinet selon les marées (documents Henri Fermin lors d'une de ses conférences).

1849

Construction de la cale du Bec de la Vallée, longue de 320 mètres. Elle permettait la liaison maritime entre Dinard et Saint-Malo avant l'achèvement du barrage de la Rance en 1966.

1858

Arrivée du premier bateau à vapeur, "la Rance" puis d'autres, armés par le Comte Rochaïd, à la fin du XIX ème siècle. Les vedettes Blanches et les vedettes Vertes assureront la liaison maritime Dinard-Saint-Malo.  (documents Henri Fermin lors d'une de ses conférences).


La cale du Bec de la Vallée, depuis sa construction jusqu'en 2017, aucun entretien (168 ans).

"Secours à victimes" (axe rouge)

Il était urgent d'intervenir

 La cale du Bec de la Vallée est désignée comme "point de débarquement existant sur le port de Saint-Malo" dans le cadre des opérations de "secours à victimes" (axe rouge) en vertu d'un arrêté préfectoral du 02 juin 2008 (mise en œuvre du plan ORSEC "Accueil à terre des naufragés").


C'est un équipement indispensable au bon déroulement des secours en mer

La dégradation de la cale était irréversible. Pour satisfaire à l'obligation impérative de respecter l'aspect extérieur de la construction, la seule solution envisageable était la déconstruction-reconstruction.

Deux solutions pour mener à bien les travaux

Celle préconisée par l'Architecte des Bâtiments de France : reconstruire selon les techniques traditionnelles de ... 1850.   Solution plus onéreuse de 20 à 40 %, durée du chantier plus longue de 6 mois environ, d'où une nuisance plus importante.

Finalement, les Architectes en chef des monuments historiques saisis par l'équipe de madame Martine Craveia-Schütz, alors maire de Dinard, acceptent la solution soutenue par la mairie : déconstruire en numérotant chaque pierre, réaliser le gros œuvre en utilisant des techniques et matériaux modernes, adaptés à l'eau de mer et aux marées, reconstruire à l'identique les pierres de parement et enfin procéder aux finitions de pavage sur environ 800 m2.


2016 - Financements obtenus

Une demande de subvention de 70 % a été demandée à l'État et obtenue en 2016.

En 2016, ces financements ont fait l'objet de nombreux courriers et confection de dossiers, dans un laps de temps excessivement court. Merci à l'équipe municipale de l'époque et aux services de la ville.

La ville de Dinard ne paiera donc que 378 000 € sur un coût global de 1 400 000 €

Fonds de soutien de l'État finance à hauteur de 450 000 € HT, la CCCE 378 000 € HT, la CCI de Saint-Malo à hauteur de 53 000 € HT, la Ville de Dinard pour 378 000 € HT.


Un chantier exceptionnel

Ce chantier pharaonique, un ouvrage d’art, a nécessité le travail de plongeurs. Il a fallu tenir compte des marées de février et de mars avec coefficients de 75 à 109. Cette reconstruction permettra d’assurer sur le long terme la sécurité des habitants (accostage des navettes SNSM, des bateaux de pêcheurs, navette maritime..)

Les travaux de déconstruction ont commencé le 16 janvier 2017 ; le chantier a cessé de fonctionner durant la période estivale, comme prévu, il a repris à la rentrée de septembre, il se termina fin février 2018.

 

 Billet 1   


éventuellement le  Billet 2





OUI

Mer apaisée


Roseraie de Dinard


NON

 Accès au banc pour regarder vers la cité corsaire


Enfouissement des réseaux, évidemment,  mais où les oiseaux vont-ils pouvoir se percher ?


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