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samedi 5 novembre 2016

Allons à Moscou (2003) pour préparer ...

... l'année ''Napoléon 2005'' , avec reconstitution des batailles au centre équestre.

La municipalité en place aujourd'hui n'avait pas l'envie d'exhumer les frasques des élus des mandatures précédentes mais les attaques mensongères, insultantes, journalières, la contraint de porter à la connaissance des Dinardais les dépenses somptuaires de leurs prédécesseurs. Tout cet argent aurait pu être consacré à l'entretien ordinaire de la ville. Certes il est plus enthousiasment de faire la fête, c'est plus porteur, que de remettre en état les structures de la ville.

En 2003 une convention est signée par décision du maire pour un déplacement à Moscou du 23 au 30 septembre 2003 afin de préparer au mieux l'année Napoléon fixée en 2005.


Envol pour Moscou de 7 personnes

> Monsieur le maire de l'époque

> Sa femme adjointe

> Son fils

> Une amie

> Une fonctionnaire territoriale

> Une artiste peintre

> Un adjoint au maire


Les Dinardais ont payé, avec leurs impôts pour 5 personnes en visite à Moscou :

Sans compter les frais de restaurant, 50 repas.                

Les dépenses concernant le fils et l'amie n'ont pas été prises en charge par la mairie.

Ce n'est pas fini ...

... en décembre 2013, toujours pour l'année Napoléon 2005, envol pour Sète dans l'Hérault

Monsieur le maire et l'adjoint déjà cité sont allés à Sète, les 3 et 4 décembre 2003, visiter l'exposition "le légendaire napoléonien" au musée de Sète.

Avion, location de voiture, hôtel : le tout payé par les Dinardais.  Encore quelques milliers d'€uros supplémentaires.

Ce fut une belle année 2005, l'année Napoléon, qui a coûté plusieurs centaines de milliers d'€uros

Fini les dépenses futiles, place aux dépenses utiles

Si une part de ces dépenses pharaoniques avait été consacrée à l'entretien de Dinard ... la ville n'en serait pas là !!!

A cause d'une absence totale d'entretien, durant 25 ans, la ville de Dinard s'est dégradée énormément. La liste est longue et il est utile de rappeler sans cesse les désordres observés. Sont à financer dès aujourd'hui et dans les années à venir les travaux de réfection :

1 - de la terrasse du Palais des Arts,

2 - de la salle Debussy abîmée par les infiltrations d'eau de pluie et chute d'un bloc du plafond

3 - de la piscine d'eau de mer qui n'a reçu aucun entretien depuis sa création, de gros problèmes sont annoncés

4 - des piscines découvertes, celle du Prieuré très délabrée, celle de la plage de l'Écluse qui fuit, tel un panier,

5 - de l'émissaire (canalisation de gros diamètre) long de 600 m, ensablé et fissuré qui pénètre dans la mer, du bassin tampon, près de la Thalassa, plage de Saint-Enogat, qui a provoqué la pollution de la mer en 2015, entraînant l'interdiction des baignades,

6- de l'ovoïde (canalisation de très gros diamètre, (1 m 20) long de plusieurs centaines de mètres, passant sous la promenade de la digue, plage de l'Écluse pour aller se jeter en mer, via le pont de l'émeraude, vers le Bec de la Vallée ; il est fissuré, les caméras le montrent, une pollution, cet été, à contraint la municipalité à interdire encore la baignade pendant quelques jours en 2016,

7 - de l'assainissement : il reste 39 km de travaux pour réaliser la séparation des eaux de pluie et usées (obligatoire),

8 - des branchements plomb encore présents (interdits),

9 - des rues, des trottoirs tant critiqués, à juste raison, par les Dinardais et les touristes.

10 - de l'enfouissement des réseaux,

11 - de l'éclairage public,

12 - de l'ouvrage en granit, bordant la cale du Bec de la Vallée, datant du 19ème siècle, tant dégradé que les pierres de la construction se déchaussent,

13 - des chemins de ronde : promenade du Clair de Lune, promenade du Moulinet, promenade de la Malouine, devenus accidentogènes,

14 - du patrimoine de Dinard. La Villa Eugénie dangereuse d'accès, la Villa les Roches Brunes (poursuivre sa remise en état), le Manoir de Port-Breton, beau à l'extérieur mais très dégradé à l'intérieur, où aucune activité n'est plus permise depuis l'an 2000,
- ...

Il faut aussi parler des 750 reprises de concessions funéraires laissées à l'abandon des cimetières de Dinard (entre 600 et 1 000 € la reprise) ; les élus des mandatures précédentes ne s'en préoccupaient pas, cependant c'est obligatoire.

OUI l'équipe municipale actuelle travaille depuis 2 ans 1/2 au redressement de Dinard qui partait à la dérive, sans augmentation de l'impôt, tout en conservant l'essentiel des festivals, des expositions, des événements, des concerts, ... et même des 4 fleurs (en France 235 communes sur 36 000 obtiennent 4 fleurs en 2016). 



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